Lancement des travaux de l’Observatoire sur les migrations, l’asile et l’apatridie OMIRAS

Jeudi 12 décembre 2019, de 9h30 à 16h30

Salle 2419, De Koninck, Université Laval

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OMIRAS

Observatoire sur les migrations internationales, l’asile et l’apatridie

En raison de leur position géographique, plusieurs pays dont le Sénégal, sont à la fois des pays de départ, de transit et de destination. Ce faisant, des milliers voire millions de Senégalais et d’Africains subsahariens quittent leurs pays à la recherche de meilleures conditions de vie, ou à la recherche d’une protection internationale.

Objectifs de l’Observatoire

L’Observatoire a pour but de mettre en place une participation innovante d’une équipe pluridisciplinaire dans la recherche de solutions sur les questions migratoires spécifiquement: la migration légale, la migration irrégulière, le développement, la protection des réfugiés et des apatrides dans tous les pays impliqués dans ces processus. L’observatoire vise à :

  • Soutenir les recherches et développer la réflexion sur les questions relatives aux migrations internationales, à l’asile et à l’apatridie;

  • Mettre en place un réseau de chercheurs-ses, d’ universitaires, d’experts -es et de ressources sur le terrain et développer des partenariats ;

  • Favoriser la centralisation des données sur ces questions afin d’assurer une meilleure diffusion de l’information;

  • Encourager la recherche sur ces questions par les étudiants-es originaires des pays d’émigration et de transit;

  • Développer la recherche transversale afin d’intégrer les trois dimensions de la mobilité : : prévention- diaspora- retour vers les pays tiers;

  • Proposer des outils pour l’adoption et la mise en oeuvre de nouvelles politiques migratoires intégrant les trois volets de la migration.

  • Contribuer concrètement à la recherche de solutions aux différentes problématiques avec les acteurs concernés : universitaire, politique, société civile;

Résultats attendus

– Élaborer une base de données par des chercheurs-ses étudiants-es afin de recenser le nombre de migrants, de réfugiés et d’apatrides se trouvant dans les pays de départ et transit et d’accueil.

Cette base de données pourra permettre aux gouvernements, aux organisations internationales, d’identifier les clientèles cibles et de proposer des politiques migratoires dans tous les aspects : migration légale (gestion de la main d’oeuvre en fonction de la demande), migration irrégulière (les causes multiples, les moyens proposés, etc.), migration et développement et enfin le retour des migrants dans les pays d’origine et de transit des migrants en mettant en place des programmes d’accompagnement, de soutien à l’intégration socio-professionnelle entre autres. En outre, cette base de données permettra de mieux protéger les demandeurs d’asile et les réfugiés ainsi que les apatrides et les personnes déplacées dont les femmes et les enfants.

– Proposer un service d’écoute et de références aux rapatriés, aux immigrants, aux réfugiés, aux apatrides, aux ressortissants expatriés mais surtout aux candidats à l’émigration. Il est question de fournir des informations sur les différents programmes d’immigration aux ressortissants de pays tiers souhaitant immigrer et de les accompagner dans ce processus de planification, de préparation et de réalisation de leur projet migratoire. (publication de documents scientifiques, articles et revue etc…)

– Servir de plateforme d’échanges entre les universités, les autres acteurs et les pays concernés par la mobilité afin que ceux et celles de la Diaspora puissent contribuer efficacement au développement de leurs pays à travers la mise en place de projets d’investissements à long terme comme la création d’emploi, la mise en place d’infrastructures pour mieux protéger l’environnement et les ressources naturelles.

– Élaborer une base de données par des chercheurs-es, étudiants-es afin de recenser le nombre de migrants, de réfugiés et d’apatrides se trouvant dans les pays de départ et transit et d’accueil.

Cette base de données pourra permettre aux gouvernements, aux organisations internationales, d’identifier les clientèles cibles et de proposer des politiques migratoires dans tous les aspects : migration légale (gestion de la main d’ouvre par rapport à la demande), migration irrégulière (les causes multiples, les moyens proposés, etc.), migration et développement et enfin le retour des migrants dans les pays d’origine et de transit des migrants en mettant en place des programmes d’accompagnement, de soutien à l’intégration socio-professionnelle entre autres. En outre, cette base de données permettra de mieux protéger les demandeurs d’asile et les réfugiés ainsi que les personnes apatrides.

– Proposer un service d’écoute et de référence aux rapatriés, aux immigrants, aux réfugiés, aux apatrides, aux ressortissants expatriés mais surtout aux candidats à ’émigration. Il est question de fournir des informations sur les différents programmes d’immigration aux ressortissants de pays tiers souhaitant immigrer et de les accompagner dans ce processus de planification, de préparation et de réalisation de leur projet migratoire. (publication de documents scientifiques, articles et revue etc…)

– Servir de plateforme d’échange entre les universités, les autres acteurs et les pays concernés par la migration afin que ceux et celles de la Diaspora puissent contribuer efficacement au développement de leurs pays à travers la mise en place de projets d’investissements à long terme comme la création d’emploi, la mise en place d’infrastructures pour mieux protéger l’environnement et les ressources naturelles.

– Élaborer une base de données par des chercheurs, étudiants afin de recenser le nombre de migrants, de réfugiés et d’apatrides se trouvant dans les pays de départ et transit et d’accueil.

Cette base de données pourra permettre aux gouvernements, aux organisations internationales, d’identifier les clientèles cibles et de proposer des politiques migratoires dans tous les aspects : migration légale (gestion de la main d’ouvre par rapport à la demande), migration irrégulière (les causes multiples, les moyens proposés, etc.), migration et développement et enfin le retour des migrants dans les pays d’origine et de transit des migrants en mettant en place des programmes d’accompagnement, de soutien à l’intégration socio-professionnelle entre autres. En outre, cette base de données permettra de mieux protéger les demandeurs d’asile et les réfugiés ainsi que les personnes apatrides.

– Proposer un service d’écoute et de références aux rapatriés, aux immigrants, aux réfugiés, aux apatrides, aux ressortissants expatriés mais surtout aux candidats à ’émigration. Il est question de fournir des informations sur les différents programmes d’immigration aux ressortissants de pays tiers souhaitant immigrer et de les accompagner dans ce processus de planification, de préparation et de réalisation de leur projet migratoire. (publication de documents scientifiques, articles et revue etc…)

– Servir de plateforme d’échange entre les universités, les autres acteurs et les pays concernés par la migration afin que ceux et celles de la Diaspora puissent contribuer efficacement au développement de leurs pays à travers la mise en place de projets d’investissements à long terme comme la création d’emploi, la mise en place d’infrastructures pour mieux protéger l’environnement et les ressources naturelles.

Population cible du projet

La pertinence de l’Observatoire se justifie dans la mesure où il permet de mieux encadrer la migration. Ainsi, le nombre de morts et de disparus, le nombre de migrants faisant l’objet de trafic d’êtres humains, les tragédies humaines, seront réduits fortement car les parcours seront transparents pour les migrants et les retombées de la migration mieux assimilées par les populations locales. Ce dispositif permettra aussi d’assurer une meilleure protection des demandeurs d’asile, des réfugiés et des apatrides.

Le projet s’adresse principalement aux chercheurs-es, universitaires, aux étudiants-es, aux acteurs -trices gouvernementaux- tales, aux acteurs privés et à la société civile.

Nous définissons cinq (5) types de cibles importants dans ce projet d’observatoire :

1) La communauté universitaire, en ce qu’elle puisse développer la recherche sur ces thématiques dans le cadre de leur cheminement;

2) Les universités afin qu’elles soutiennent la recherche et favorisent la réflexion et le dialogue sur ces questions; susciter l’intérêt sur ces questions en les intégrant dans leur programmation scientifique;

3) Les experts en ce qu’ils puissent contribuer à la recherche de solutions;

4) Les gouvernements qui adoptent des politiques migratoires et les mettent en oeuvre;

5) la société civile comme interface pouvant établir des liens avec des migrants, les demandeurs d’asile et les réfugiés et contribuer à l’analyse des situations et proposer des solutions.

Approche proposée

L’observatoire sur les migrations internationales, l’asile et l’apatridie, étend son champ personnel et inclut toutes les catégories de personnes impliquées dans la mobilité. Les recherches porteront sur les migrants, les demandeurs d’asile, les réfugiés, et les apatrides et viseront à concilier ces deux paradigmes : sécurité et droits de la personne.

En outre, la recherche sur les causes et les solutions s’articule autour de trois volets :

– La prévention : afin de limiter les départs de personnes vers la mort ou les traitements inhumains et dégradants par la formation, la diffusion de l’information, entre autres.

– La diaspora afin d’identifier les problématiques (juridique, social, etc.), auxquelles les personnes cibles font face et d’y apporter des pistes de solutions comme par exemple : favoriser l’adoption de conventions ou d’accords relatifs aux étudiants-es, aux travailleurs -ses et leurs familles, entre les pays concernés.

– Le retour des migrants vers leurs pays d’origine ou de transit à travers l’obligation de respecter les droits fondamentaux des personnes et des principes cardinaux du droit international des réfugiés dans les accords de réadmission entre autres.